
Mon chum est un homme résolument formidable.
Moi, je suis une girouette. Je change d'idée, j'échafaude des plans extravagants, je me projette dans des métiers diamétralement opposés à mon domaine d'études et toujours, mon homme me dit "go, vas-y, c'est une bonne idée". Presque toujours, car quand j'ai des caprices de dépenses subites (comme un i-pod 9 gigs), il m'y refait penser à deux fois. Il est un excellent gestionnaire de budget, sans être gratteux toutefois. Mais là, cette fois il me donne la possibilité de réaliser mon rêve d'avant grossesse : partir en Chine, toute seule, sans chum, sans bébé, pendant un mois. L'important c'est que tu sois heureuse, qu'il me dit.
Ouf ! Depuis, j'y pense sans arrêt, ma vésicule biliaire marche à plein régime tandis que je me vois déjà boire un thé dans une gargote miteuse avec des chinois qui crachent par terre et qui me regardent avec le sourire plein de dents.
Pourquoi la bile ? Comme certains d'entre vous le savent, avec un bébé naît la fameuse culpabilité maternelle. Cette forme galopante de culpabilité vous ronge chaque fois que vous faites un geste sans tenir compte (ou en tenant moins compte, mettons) de ce petit être adorable que vous avez mis au monde. Du coup, partir un mois, ça éveille des craintes. Crainte qu'il parle, qu'il sache lire et conduise une voiture en revenant, certes, mais surtout la crainte qu'il m'oublie ou qu'il soit traumatisé par l'abandon maternel.
Mais la Chine, boswell ! La Chine ! J'entamerai cet automne ma cinquième session de chinois : faut bien que ça serve à quelque chose... Et puis bon, ce n'est pas quand je serai de nouveau enceinte que ce sera le temps d'aller me promener à vélo à Pékin.
En attendant je feuillette mon Lonely Planet et je me dis... En fait je ne me dis rien, je laisse passer les images dans mon esprit et je contemple mon rêve tandis qu'il pousse.
Ouf ! Depuis, j'y pense sans arrêt, ma vésicule biliaire marche à plein régime tandis que je me vois déjà boire un thé dans une gargote miteuse avec des chinois qui crachent par terre et qui me regardent avec le sourire plein de dents.
Pourquoi la bile ? Comme certains d'entre vous le savent, avec un bébé naît la fameuse culpabilité maternelle. Cette forme galopante de culpabilité vous ronge chaque fois que vous faites un geste sans tenir compte (ou en tenant moins compte, mettons) de ce petit être adorable que vous avez mis au monde. Du coup, partir un mois, ça éveille des craintes. Crainte qu'il parle, qu'il sache lire et conduise une voiture en revenant, certes, mais surtout la crainte qu'il m'oublie ou qu'il soit traumatisé par l'abandon maternel.
Mais la Chine, boswell ! La Chine ! J'entamerai cet automne ma cinquième session de chinois : faut bien que ça serve à quelque chose... Et puis bon, ce n'est pas quand je serai de nouveau enceinte que ce sera le temps d'aller me promener à vélo à Pékin.
En attendant je feuillette mon Lonely Planet et je me dis... En fait je ne me dis rien, je laisse passer les images dans mon esprit et je contemple mon rêve tandis qu'il pousse.

2 commentaires:
AH !
mon ordi-nausore peine à afficher cette page...! Puisse-t-il-tu collaborer jusqu'au bout à mon cri du coeur ! Je découvre une femme écrivaine chouette sensible vivante et les mots se bousculent et ça fait sympmerveifantadoryouplalère !!!!!
concerning ze voyage en pays chinois... no crainte at all ! "La maman heureuse fait le bébé heureux qu'en plus confié au papa tout autant !" proverbe à loulie
citation :
L'important c'est que tu sois heureuse, qu'il me dit.
Alors ça, c'est une preuve d'Amour
avec un grand A !
Papa vas pouponner,et peut être qu'une Mémé vas se deviner ?
Grosse biz à vous, et Bon vent comme on dit chez nous !
Serge.
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